top of page

ÉDITION 2 OCTOBRE 2026

J-5 Un atelier, une rencontre, une solution, une idée à ramener dans votre hôtel.

Consœurs et Confrères Hôteliers:

Votre billet est gratuit.

Le Cercle des Hôteliers Indépendants


J-5 : On retourne à l’école ! 7 et 8 octobre 2026, Vatel Paris-La Défense, Courbevoie
Vatel Paris-La Défense · École hôtelière accueillant le Congrès

Chères Consœurs, Chers Confrères,

Choisissez les sujets qui vous concernent et rejoignez-nous chez Vatel le temps qui vous convient, les 7 et 8 octobre. Ateliers, tables rondes et rencontres avec les étudiants : composez votre programme selon vos disponibilités. Votre billet est gratuit, sur inscription.

Chez Vatel Paris - La Défense, le Congrès sera aussi l’occasion de rencontrer les étudiants qui rejoindront demain nos équipes. Échangeons avec eux sur leur formation, leurs attentes et nos métiers. Parlons leur de nos établissements et des possibilités de stage, d’alternance et d’emploi dans l’hôtellerie indépendante.

 

Venez avec un problème à résoudre, un projet à faire avancer ou une question à poser. Prenons le temps d’en parler entre professionnels.

 

Oliver Steuermann 

Hôtelier & Président


MERCREDI 7 OCTOBRE · ATELIERS À 16H30

Les questions du quotidien.

01 · Mieux vendre & commercialiser son hôtel

Tarifs, distribution, ventes directes : où concentrer vos efforts ?

02 · Bien recruter et fidéliser son personnel

Attirer les bons profils, les former et leur donner envie de rester.

03 · Rationalisation des coûts vs RSE

Préserver vos marges sans renoncer à vos engagements.


JEUDI 8 OCTOBRE · ATELIERS À 14H30

Les décisions pour demain.

04 · Vendre son hôtel ou le transmettre

Que préparer, à quel moment et avec quels interlocuteurs ?

05 · Financement pour créer un hôtel innovant

Construire un projet crédible, finançable et solide dans la durée.

06 · Cybersécurité : se prémunir, formation et recrutement, un lien ?

Protéger votre établissement et impliquer vos équipes.



À NOS CÔTÉS

Nos partenaires. Vos projets. Parlons-en.

Retrouvez-les dans les échanges, les interventions ou au Village des partenaires, selon leur participation. Prenez le temps de leur parler de votre hôtel.

CANAL+ BUSINESS

CANAL+ BUSINESS

BRICARD

BRICARD

Convergence

Convergence

FairMoove Solutions

FairMoove Solutions

Backyou

Backyou

eviivo

eviivo

Mews

Mews

Sojern

Sojern

NBS Mobilier & Décoration

NBS Mobilier & Décoration

Welfare Asset Management

Welfare Asset Management

La Conciergerie de l’Architecture

La Conciergerie de l’Architecture

Europroh

Europroh


Un projet de rénovation, un équipement à revoir, une question de commercialisation ou de financement ? Posez vos questions directement.


RENCONTRE AVEC LES ÉTUDIANTS · VATEL

Rencontrez vos futurs collaborateurs.

La rencontre avec les étudiants de Vatel est un temps fort du Congrès, au même titre que les ateliers et les tables rondes. Échangez sur leur formation, leurs attentes et vos métiers. Présentez votre hôtel, vos offres de stage, d’alternance ou d’emploi : c’est l’occasion de créer un premier contact avec celles et ceux qui rejoindront demain vos équipes.


7 & 8 OCTOBRE · COURBEVOIE

Votre programme, selon vos disponibilités.

Gratuit pour les hôteliers, membres et non membres. 70 hôteliers maximum, sur inscription et après validation.

Vatel Paris-La Défense · Modalités sur la page d’inscription.


10 sept.
4 min de lecture

Enfin des voisins que l’on choisit


À Ploufragan, Victor Baduel et Tanguy Lequiller développent une hôtellerie inclusive, chaleureuse et joyeuse. J’ai voulu qu’ils rejoignent Le Cercle parce que leur projet réconcilie ce que notre métier ne devrait jamais opposer : l’humain, l’exploitation et l’avenir. Par Olivier Steuermann, Président du Cercle des Hôteliers Indépendants


Les Voisins Beaucemaine, à Ploufragan. Photo : Les Voisins, brochure « Séjours répit aidants & proches 2026 ».


Je vais commencer par une confidence : dans notre métier, les voisins ne sont pas toujours une bonne nouvelle.

Il y a celui qui trouve le camion de livraison trop matinal, celui qui mesure votre terrasse au centimètre près, et celui qui découvre chaque été, avec une surprise intacte, que les vacanciers font parfois du bruit.


Puis il y a Les Voisins. Ceux-là, je les ai voulus.


Victor Baduel et Tanguy Lequiller ont repris à Ploufragan, près de Saint-Brieuc, un ancien corps de ferme breton (Bretagne Économique).


Les Voisins Beaucemaine, leur première auberge, propose aujourd’hui 36 chambres, dont 8 studios PMR de 25 m² avec kitchenette, séjour et salle de bain, ainsi que 4 chambres PMR classiques.


Une semaine y est proposée à 500 euros par personne, hébergement et restauration compris. L’équipe compte désormais 6 salariés, contre 2 au démarrage.


Mais si je vous donne tout de suite les chiffres, je passe à côté de l’essentiel : chez eux, l’accessibilité ne ressemble pas à une notice technique.

Elle ressemble à une porte ouverte.


Un hôtel où personne n’est « le public à part »


Les Voisins accueillent les voyageurs de passage, les familles, les groupes, les professionnels, les seniors, les personnes fragilisées et les aidants avec leurs proches.

Pas dans des mondes parallèles. Sous le même toit, autour de la même table et dans le même jardin.


Leur promesse est simple : des séjours conviviaux, accessibles et profondément humains.


On ne vient pas ici pour être rangé dans une catégorie. On vient dormir, manger, discuter, respirer, parfois jouer au palet breton et probablement découvrir que certains voisins trichent au mölkky.


Bref, on vient vivre une expérience d’hôtel.


Depuis le printemps 2025, la maison accueille notamment des duos aidants-aidés pour des séjours de répit. Nicole, venue avec son mari Gérard, résume mieux que toutes les plaquettes ce que cela peut changer : « Cela permet de me ressourcer » (Ouest-France).


Ici, la fragilité n’est pas cachée. Elle est accueillie, sans jamais voler la place aux vacances.

Pourquoi j’ai voulu qu’ils rejoignent Le Cercle


Parce que leur projet touche au cœur même de notre métier : recevoir quelqu’un tel qu’il est et faire en sorte qu’il se sente attendu. Parce qu’ils ne demandent pas à l’hôtel de devenir un établissement médical. Ils lui demandent de redevenir pleinement hospitalier.


Des chambres adaptées, des circulations simples, une équipe attentive, des espaces communs chaleureux et des services organisés avec soin : dit comme cela, l’innovation paraît presque évidente.


Les grandes idées ont souvent ce défaut charmant de sembler simples une fois que quelqu’un a eu le courage de les mettre en œuvre.


Parce qu’ils ont aussi construit un véritable modèle d’entreprise. Créée en 2021 et agréée ESUS, Les Voisins conçoit, rénove et exploite des auberges inclusives, accessibles et joyeuses. Son ambition est de bâtir une famille d’hôtels chaleureux et accessibles partout en France (Banque des Territoires).


Enfin, parce qu’ils nous rappellent une chose que l’hôtellerie indépendante oublie parfois lorsqu’elle a le nez dans ses tableaux : la performance n’est pas l’ennemie du sens.


Un hôtel peut mieux utiliser ses espaces, diversifier ses clientèles, allonger ses périodes d’activité et répondre à un besoin social réel.


Le compte d’exploitation et le supplément d’âme ont parfaitement le droit de partager la même chambre.


Ce que Le Cercle va leur apporter


Notre rôle ne sera pas d’expliquer aux Voisins comment être les Voisins. Ils le font très bien. Notre rôle sera de les aider à aller plus loin, plus vite et surtout bien entourés.


Le Cercle leur ouvrira son réseau d’hôteliers indépendants, de partenaires métiers, de propriétaires, d’experts et de décideurs.


Nous mettrons autour de la table celles et ceux qui connaissent les réalités d’une ouverture, d’une rénovation, d’un recrutement, d’une distribution et d’une montée en puissance.


Pas les théoriciens du mercredi matin.


Les praticiens qui savent qu’entre une belle idée et une belle maison, il y a quelques devis, beaucoup de café et parfois une chaudière qui choisit mal son moment. Nous voulons également faire de leur expérience un point d’appui pour nos membres.


Les Voisins ont beaucoup à transmettre sur l’accessibilité, les séjours de répit, l’hybridation des usages et la manière d’accueillir des publics différents sans perdre son identité hôtelière.


Le Cercle est précisément fait pour cela : faire circuler les bonnes pratiques, rapprocher les bonnes personnes et transformer les expériences isolées en progrès collectif.


Une famille d’auberges ne se construit jamais seule


Les Voisins ont vocation à essaimer. Un modèle qui veut grandir dans plusieurs régions a besoin de bien davantage qu’un bon plan d’architecte.


Il lui faut des adresses, des propriétaires qui comprennent le projet, des partenaires métiers solides et des compagnons de route capables de regarder à la fois la qualité d’un accueil et la solidité d’un modèle.


Il se trouve que Le Cercle connaît quelques personnes de cette nature.

Des personnes patientes, engagées, qui savent lire un compte d’exploitation sans oublier qu’au bout du couloir, derrière chaque porte, il y a une vie.


Elles se reconnaîtront.

Et, comme entre bons voisins, elles savent qu’il suffit parfois de venir frapper :)


Les Voisins rejoignent Le Cercle. Nous allons les aider à grandir sans perdre ce qui les rend uniques.

Regardez leur maison


Je pourrais encore vous en parler longtemps. Mais l’hôtellerie se comprend mieux lorsqu’on la voit vivre. Cette courte vidéo de 57 secondes vous emmène à Beaucemaine. C’est moins long qu’un check-in et nettement plus dépaysant.



Bienvenue à Victor, Tanguy et à toute l’équipe des Voisins.

Je suis heureux et fier que cette aventure rejoigne la nôtre.


Parce qu’au fond, Le Cercle n’est jamais aussi utile que lorsqu’il aide une bonne maison à ouvrir pleins d’autres portes ...


Hôtelièrement Vôtre,

Olivier SteuermannPrésident du Cercle des Hôteliers Indépendants

Si vous avez l'impression que votre fil d'actualité LinkedIn ressemble de plus en plus à un savant mélange entre Facebook, TikTok et un plateau de télévision sensationnaliste, rassurez-vous : vous n'êtes pas seul.

Édito d'Oliver Steuermann, président du Cercle des Hôteliers Indépendants

 

Ces derniers mois, une intuition s'est muée en certitude : LinkedIn n'est plus l'outil professionnel que nous avons connu. Le fil ne récompense plus la pertinence métier ; il récompense la réaction. Le sensationnel, la posture, la controverse, l'émotion, et de plus en plus la politique ou la religion, y prennent le pas sur l'expertise. Le « like » ne mesure plus la valeur d'une idée, mais sa capacité à faire du bruit.

Ce n'est pas une lecture solitaire. C'est un mouvement de fond, documenté, et assumé par la plateforme elle-même. Le constat est sans appel : LinkedIn est progressivement passé du statut d'outil de prospection, de recrutement et de réseau B2B ciblé à celui de média social de masse. La pertinence technique, l'expertise pointue et la valeur ajoutée métier y sont éclipsées par le sensationnalisme, la politique du buzz et des débats (politiques, géopolitiques, religieux ou autres) qui n'ont strictement rien à faire dans une relation professionnelle.


Le mot est désormais posé : tiktokisation. 

Entendons-nous bien, car le mécanisme mérite d'être décrit avec justesse : votre fil n'est pas envahi d'inconnus surgis de nulle part. Il reste d'abord commandé par votre réseau. Un simple « like », ou mieux, un commentaire d'une relation de premier niveau suffit à propulser dans votre fil, et dans celui de tout le réseau, la publication d'un inconnu, ses prises de position comprises. Ce qui a changé, c'est ce que l'algorithme récompense : non plus la pertinence de votre réseau, mais la réaction et la viralité, exactement la logique de TikTok. Le commentaire y pèse jusqu'à quinze fois plus que le « like », et un contenu n'existe plus que s'il fait réagir vite. Les suggestions pures « hors réseau » progressent, mais restent minoritaires (environ 9 % du fil). Le reste suit la même pente : selon l'étude Algorithm Insights de Richard van der Blom, une référence du secteur, les vues moyennes reculent d'environ 50 %, l'engagement de 25 %, la croissance des abonnés de près de 60 %, et la portée organique est tombée à son plus bas, autour de 1,6 %.


Pourquoi ? 

Parce que le modèle a changé de camp. Le revenu publicitaire de LinkedIn, qui a capté 41 % des budgets médias B2B en 2025, dépend du temps passé à scroller. Plus on reste, plus l'espace publicitaire vaut cher. Le modèle « attention » est simplement plus rentable que le modèle « mise en relation ». La friction que nous ressentons tous n'est pas un défaut : c'est une stratégie.


Alors j'ai pris une décision.

Une décision radicale et méthodique : le déréférencement systématique. Désormais, je supprime de mon réseau (les profils passent du 1er au 2e niveau) toutes les personnes qui interagissent, cliquent ou relaient des publications à caractère politique, religieux ou polémique sans aucun lien avec le B2B. C'est un assainissement indispensable pour préserver un espace de travail sain, rigoureux et concentré sur ce qui compte vraiment.

Je sais le combat perdu d'avance : ce média est trop puissant, sa pente trop forte. Mais il existe une ligne que l'éthique m'interdit de franchir : entraîner nos membres, mes équipes et nos clients dans ce tourbillon. On ne fédère pas un réseau de confiance en le jetant dans la mêlée des opinions. La neutralité, ici, n'est pas de la tiédeur, c'est un principe. C'est bien un Suisse qui parle 😊


Et le paradoxe est vertigineux.

D'un côté, l'État français vient de voter, le 21 juillet, l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, applicable dès la rentrée de septembre, au nom de la protection des plus jeunes. Une première en Europe.

De l'autre, des adultes, cadres, dirigeants, parfois nos propres pairs, y déversent à longueur de journée, y compris sur LinkedIn, des sujets qui n'ont plus rien à voir avec la raison d'être du réseau : le B2B.

On protège, bien ou mal, les enfants du poison, et l'on invite les professionnels à s'y baigner sans retenue. Cherchez la cohérence.


Et pendant qu'on n'y comprend plus rien…

… défilent les « spécialistes ». Comme plus personne ne s'y retrouve dans cette cacophonie ambiante, la foire aux « spécialistes » bat son plein : ceux qui affirment avoir gagné des millions en gérant les réseaux sociaux des autres, et qui vous vendent aujourd'hui la même recette pour tous. Poster sur Facebook, TikTok, Instagram et LinkedIn, souvent le même contenu, décliné à l'identique. Comme si l'hôtellerie indépendante, la relation B2B et l'algorithme du divertissement parlaient la même langue.

Ils ne la parlent pas. Et les confondre, c'est déjà avoir perdu le fil de ce que l'on cherche vraiment : non pas de la portée, mais de la relation.


Voilà le véritable enjeu.

Il ne s'agit pas de repenser notre communication. LinkedIn reste une formidable caisse de résonance, un média au sens plein. On y expose, on y raconte, on y existe. Continuons.

Il s'agit de repenser notre commercialisation. Car un média ne vend pas : il diffuse, il fait connaître. Et la confiance, celle qui fait signer un partenaire, confier un mandat, ouvrir une porte, ne se construit pas dans un fil qui prime le buzz. Elle se construit ailleurs.

Et « ailleurs », c'est précisément la question que je pose.


L'avenir appartient-il au réseau professionnel segmenté, sectorisé ? 

Un espace où l'on échange entre pairs d'un même métier, plutôt que devant une audience anonyme en quête de scroll. Les signaux convergent tous : communautés fermées, cercles de confiance, espaces verticaux, audiences que l'on possède en propre plutôt qu'on ne les loue à un algorithme. Les analystes parlent d'un avenir « plus collaboratif et segmenté ». La valeur relationnelle quitte le fil public pour le réseau restreint et qualifié.

C'est une conviction que je vis chaque jour. À la tête d'un cercle de plus de 700 hôteliers indépendants, soit plus de 2 400 établissements en France, en Suisse, en Belgique et dans l'espace francophone, je constate une chose simple : la valeur ne naît pas de la portée, mais de la confiance entre pairs d'un même métier.


Un réseau sectoriel n'a pas besoin d'être viral pour être vital.


Reste l'autre scénario.

Celui où LinkedIn poursuit sa dérive jusqu'au bout. Où il se « tiktokise » entièrement, et finit par pourrir de l'intérieur : un fil de plus où l'on scrolle distraitement, entre deux vidéos de petits chats qui se roulent par terre, commentées par un éleveur de chats. Un réseau qui, à force de vouloir ressembler à tous les autres, cesse d'être utile à quiconque.

Je ne sais pas lequel de ces deux futurs l'emportera. Mais je sais une chose : à défendre cette ligne, le B2B, la confiance, la neutralité, nous nous sentons, disons-le franchement, décidément bien seuls.

Alors j'ai décidé de cesser d'attendre. Le Cercle des Hôteliers Indépendants a toujours été précurseur.


Alors, nous bâtissons.

Un réseau social pensé pour, et par, l'hospitality. Non pas une caisse de résonance de plus, mais l'exact inverse de ce que LinkedIn est devenu : un espace sectoriel, entre pairs d'un même métier, où la pertinence prime sur le bruit, où la relation B2B retrouve son sens, et où l'on ne vous vend ni scroll, ni polémique, ni petits chats qui se roulent par terre.

Il aura un nom, chaque chose en son temps. Car l'essentiel n'est pas la marque : c'est la maison, et celles et ceux qui la bâtiront avec nous.


Alors je le dis simplement : les acteurs de l'hôtellerie, partenaires, experts du secteur, qui se reconnaissent dans cette vision et veulent participer à la création d'un tel réseau sont les bienvenus. Non pas comme spectateurs, mais comme bâtisseurs de la première heure.


Le média expose ; notre réseau engage. Voilà la carte que nous posons sur la table.

Nous ne sommes peut-être pas les plus nombreux à le penser. Mais nous serons, j'en suis convaincu, au bon endroit : celui où la confiance se construit encore entre professionnels qui se respectent.


Hôtelièrement Vôtre,

Olivier Steuermann

 

Références & sources

Tiktokisation, graphe sémantique, données van der Blom, budgets B2B : cabinet Graciet, maison-graciet.fr/actualites-geo/tiktokisation-de-linkedin/

Malaise des cadres, réseau social hybride, dépendance : L'Essentiel de l'Éco, lessentieldeleco.fr/1980-faut-il-quitter-linkedin

Avenir « collaboratif et segmenté », communautés fermées, audiences propres : Reportei / E-Works / MyDigiCompany

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, votée le 21 juillet 2026 : France 24, Touteleurope.eu, franceinfo

bottom of page